L’art d’abandonner un livre

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6 réponses

  1. Gabrielle Syreeni dit :

    Hum… je ne sais pas si tu as lu Twilight, mais sincèrement, si c'était réellement des vampires "végétariens" comme la traduction nous laisse entendre, ils ne buveraient pas le sang des animaux, mais sucerait la sève des arbres, sapristi!

    Je me suis toute de suite distancée de la panoplie de nouvelles séries à la Twilight, des rejetons à la même allure, à l'histoire trop semblable. Je comprend qu'étant fan de vampire tu ais pu t'enliser dans pareilles bêtises.

    J'espère que tes prochaines lectures te seront plus savoureuses.

  2. Gabrielle Syreeni dit :

    Oh! j'oubliais! Moi, quand j'entends/lis "bordel de merde", ça me fait trop penser à une expression française, genre que j'aurais entendu maintes fois dans Sahausse Parque! (J'espère que tu vois où je veux en venir, c'est tellement laid quand ils le disent en français)

    @+

  3. Philippe Roy dit :

    Twilight ne fait pas partie (malheureusement) des livres que j'ai quittés en cours de route, et ce n'est pas (malheureusement) le seul livre à propos d'un vampire qui tombe amoureux d'une gourdasse. Je ne me suis pas non plus «englué» dans le genre, puisque une fois lu Twilight, je crois bien qu'on les a tous lus.

    J'ai lu Twilight parce que ce livre est devenu un incontournable, et que tous les livres que je pourrais sortir avec des histoires de vampires lui seront certainement comparé à un moment ou un autre. Pour la peine, je ne lui ai pas trouvé que des défauts. Son style était simple, Forks y est bien présenté. Je crois que c'est tout.
    Quand aux vampires «végétariens», le terme vient de «Vampire: the Masquerade», oz il est péjoratif. Il peut donc y avoir une déviation sémantique. En gros, les vampires «normaux» utilisent ce terme pour se moquer des vampires qui, par faiblesse ou par conscience, refusent de se nourir d'humains. Je crois que c'est dans ce sens que Stephanie Meyer l'a utilisé. Ce ne serait pas la première fois qu'un terme péjoratif serait embrassé par ceux qui le portent: impressioniste et gothique (tant pour l'architecture que pour la musique) viennent tous les deux de là.

  4. Philippe Roy dit :

    Au sujet du «bordel de merde», je crois bien que sa présence dans un certain livre que je me suis tapé en partie venait d'une trop forte dose de traductions. Il est toujours triste de voir que des jeunes tentent d'endosser le métier d'écrivain sans aimer la littérature française :\

  5. Gabrielle Syreeni dit :

    Merci pour les infos. Je ne savais pas pour Vampire : The mascarade. J'y suis familiarisée, mais plutôt de loin que de près.

    Étrange pour le côté péjoratif, mais je comprends. Je pense avoir prit au pied de la lettre le terme "végétarien". En tout cas, si j'écrivais un livre avec des vampires, j'éviterais ce terme qui me porte à confusion.

    J'ai connu Twilight d'abord par le film. Je pensais qu'un nouveau bon film de vampire verrait le jour. Je m'étais trompée. Mais je ne m'étais pas arrêtée là, je me suis dis que peut-être le livre est meilleur. J'ai lu le livre, après des mois d'attente pour l'obtenir (réservation à la bibli) et… conclusion, c'est pas un livre que je conseillerais. J'avais écris un article – il y a deux ans – sur le sujet pour le publier sur mon blogue – qui n'a jamais paru, finalement. Je pense que je vais le remanier et le diffuser une première fois sur côtéblogue. Je t'en donnerais des nouvelles. Ça ira mieux pour te dire ce que j'en pense, que maintenant, parce que je ne m'en rappelle plus tellement.

  6. Gabrielle Syreeni dit :

    Et je pense que pour être écrivain, il faut être capable d'avoir une grande ouverture sur le monde, de connaître ce que font ses contemporains tout en apprenant ce que nos prédécesseurs nous a laissé, les défauts à éviter en écriture, les bons coups souhaités. De s'en inspirer, sans pour autant s'y conformer.

    C'est dommage en effet que des écrivains (jeunes ou exercés) minent notre si belle langue. Il en va autant pour les traductions. À quand les traductions dans un français international ou en québécois, même?

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