Stakeland et une réflexion sur la complaisance

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3 réponses

  1. AlexFG dit :

    C'est toujours amusant de lire ta haine d'une oeuvre, quand elle te déçoit sévèrement.

    Je n'ai jamais vu Stakeland, et je me vois mal regarder un film avec un tel titre, mais je suis en général d'accord sur ton opinion sur la complaisance, la vanité et la paresse. Elles sont toutes trois tellement tentantes!

  2. Philippe Roy dit :

    Je dois admettre que j’ai des opinions très colorés, autant quand j’aime que quand je n’aime pas. Les gens en viennent à penser que pour moi, c’est tout l’un tout l’autre, alors qu’en général, c’est juste «bof! Pas mal» ou «Plutôt bien». Mais dans ces cas là, les films ne m’inspirent rien et je n’écris pas dessus.

    Mon problème avec la complaisance ne date pas d’hier cependant. J’y suis confronté dans mon métier presque chaque jour. «Personne ne remarquera ça», «l’important c’est qu’on comprenne» et autres clichés du genre. En graphisme comme en écriture, quand c’est incomplet, baclé ou non fonctionnel, personne ne meurt.

  3. Philippe Roy dit :

    Faut dire aussi que je commence a en avoir vu des masses, de films. Stakeland m’aurait peut-être plus, il y a 15 ans, avant que je n’ai vu les survival de Romero, Last Man on Earth, Buffy et toutes les références que ce film pille sans rien apporter.

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