Vampires et autoréférences

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3 réponses

  1. Leif dit :

    Le vampire est tellement utilisé aujourd'hui à toutes les sauces qu'il devient de plus en plus difficile de le mettre face à son mythe.

    Amant, ami, protecteur romantique, chasseur (quoique de moins en moins), professeur, enquêteur, etc., le visage du vampire a évolué à la même vitesse que ses déplacements.

    Le mythe du vampire fait presque parti du folklore. Lorsque je vois un vampire consulter ses textos, je sourcille malgré moi. Il y aura toujours pour moi une part du vampire qui appartiendra à une autre époque. Mais il faut bien accepter le fait que ce démon est de plus en plus captivé par la vie moderne et de moins en moins préoccupé à maintenir une image mythique.

    Personnellement, je ne me questionne plus tellement sur les balises entourant les vampires. D'ailleurs, je trouve que l'on passe de plus en plus rapidement dans la littérature et le cinéma sur ce que doit être un « vrai » vampire.

    J'ai l'impression qu'il devient de plus en plus un personnage pratique et payant à mettre dans son histoire au profit du prédateur qu'il est censé être. Et j'ai aussi la vague impression que cela arrange bien nos mordants amis également.

  2. Philippe Roy dit :

    La meilleure manière de lutter contre cela est sans doute de faire comme nous et d’écrire nos propres histoires de vampires.

  3. Leif dit :

    Entièrement d'accord avec toi Philippe. Et j'espère que nous ne serons pas les seuls…

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