Que faire ou ne pas s’en faire

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4 réponses

  1. Guillaume Voisine dit :

    Effectuer l'amour : mwhahaha!

  2. Catherine Desgranges dit :

    Tout à fait juste, ce billet.

    Je me rappelle, en secondaire 2 quand mon professeur de français avait une allergie profonde pour les verbes être et avoir. Il fallait écrire tous nos textes sans eux. L’idée est de comprendre que le but derrière cette prohibition est d’ouvrir le vocabulaire, expérimenter, mais je suis tout à fait d’accord avec vous que l’abolition complète ne peut mener qu’au ridicule. Il faut savoir utiliser son jugement. Il est toutefois dommage que des professionnels restent si obtus.

    • proy dit :

      J’aime bien jouer l’avocat du diable. Un autre exemple pourrait être les adverbes. Chez les débutants, l’abus d’adverbes est une vraie plaie, aussi plusieurs conseillent de les chasser à vue. Pourtant, les adverbes sont essentiels, et peuvent parfois alléger le texte au lieu de l’alourdir.

      Les règles sont nécessaires à l’apprentissage, mais appliquer des règles sans réfléchir est le propre des machines.

  3. Christophe KLAK dit :

    Bonjour,

    J’ai trouvé votre article très intéressant.
    J’essaye actuellement d’écrire un petit peu et, en reprenant mon texte après lecture du votre, je me suis rendu compte qu’il se trouvait bon nombre de formules de type « elle/il lui fait +verbe à l’infinitif ». Par exemple « Ce sourire lui fait perdre tous ses moyens » ou  » La surprise le fit crier de joie ».
    Je ne trouve pas de manière de changer ces types de formulation, peut-être pourriez-vous m’aider par quelques exemples ?

    En vous remerciant,
    Christophe.

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