Littérature, qualité, autoédition : nous allons tous en Enfer

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8 réponses

  1. Tavrox dit :

    Un billet bien noir…
    C’est un des grands défauts de l’autoédition et de l’expansion du numérique que de pouvoir accéder à plus de merdes en barre.
    Je me documente un peu actuellement sur l’autoédition, et je remarque qu’il existe de nombreux auteurs qui veulent vraiment progresser et qu’il n’existe aucune entreprise qui n’a cherché à fédérer ces petits auteurs. Un genre de regroupement.
    En fait, le marché ne serait-il pas dominé par des maisons d’éditions géantes, n’y a t-il pas des maisons d’éditions « moyenne » comme il en existe dans les autres arts ? Ne faudrait-il pas chercher à s’éditer grâce à eux ?
    Le problème que vous soulevez ici (de la quantité décroissante avec la qualité), ne s’applique pas qu’à la littérature, je vois ce problème aussi dans le jeu vidéo où des développeurs traitent certains aspects de manière intolérable (les bugs par exemple). Je suppose que nous sommes en plein de la construction du numérique et de l’art, et que tous les domaines sont touchés. Je pense qu’il y’a un grand manque de cohésion et de groupement entre les auteurs, qui font tous leur boulot dans leur coin.

  2. Tavrox dit :

    J’oubliais une chose. Je ne sais pas si vous connaissez les règles élémentaires en terme de référencement, mais votre ancien blog (blogspot) plus ce site (philippe-roy.cheminsobscurs.com) comportent tous deux des articles exactement similaires. Google traitera les deux (ou un seul, je ne sais plus) comme du contenu dupliqué et vous serez banni ou bien écarté des moteurs de recherche.
    Comme j’ai trouvé votre ancien blog via Google, je suppose que la règle n’a pas encore été appliquée, mais faites attention tout de même. Un blog permet d’avoir un très bon référencement et de gagner de précieux lecteurs grâce aux moteurs de recherche. La spécificité du blog d’écrivain étant d’avoir un maximum de texte.

    Si vous saviez déjà tout ça, mea culpa, je vous simplement vous prévenir :).

  3. proy dit :

    Vous parlez de plusieurs choses forts pertinentes. Ceci dit, il existe des entreprises qui veulent répondre aux besoins des auteurs sans éditeurs: ce sont les maisons d’édition à compte d’auteur, qualifiées par plusieurs comme des «arnaques», peut-être à raison. Les tarifs qu’ils demandent sont certainement importants, leurs méthodes parfois discutables, et je ne peux pas parler du résultat.

    Il y a aussi des maisons d’éditions malhonnêtes qui publient tout ce qu’elles reçoivent ou à peu près. Sans relecture, sans édition, et sans payer de droits avant qu’un nombre incalculable de livres soient vendus, et échange de contrats ridicules qui leur assureraient les droits sur l’œuvre future de l’auteur jusqu’à la fin des temps. Véridique.

    Et puis si, il y a des maisons petites, voire moyennes, qui font un travail honnête. Reste que certains formats peuvent maintenant se publier, que ni les revues ni les maisons d’éditions ne prennent en charge (ça change, lentement, chez certains éditeurs plus avant-gardiste). Reste qu’ils ont des ressources limitées, et donc un nombre de titres limités. Reste qu’un auteur peut préférer le contrôle supplémentaire que lui offre l’autoédition. Tout ça est valable.

    Qualitativement, je pense qu’une maisons d’édition à plus de chances de sortir un bon livre qu’un auteur seul, ne serais-ce qu’à cause de la simple connaissance des étapes qui entourent la création d’un livre et l’équipe d’experts nécessaire. Mais parfois (souvent?) elles échouent malgré tout. C’était l’objet de ce billet.

  4. proy dit :

    D’autre part, je sais bien pour le cas des articles dupliqués, mais je crois que le cas d’un blogue transféré d’un endroit à l’autre est pris en compte par Google, d’autant que l’ancien était sur Blogger.

    Éventuellement, et sans doute très bientôt, le premier blogue sera fermé tout à fait. Les gens on eu amplement le temps de changer leurs favoris.

    Merci pour la remarque.

  5. Catherine Desgranges dit :

    Concernant votre dernière remarque, qu’arrivera-t-il aux billets publiés avant juillet 2011 lorsque vous fermerez votre site sur Blogger? Plusieurs billets sont vraiment intéressants et il serait dommage de les perdre. Pensez-vous les transférer ou devrais-je garder une copie avant qu’ils ne disparaissent?

  6. proy dit :

    Je ne m’étais pas aperçu que les billets n’étaient sauvés qu’à partir de juillet 2011. Je n’effacerai pas le blogue dans ce cas.

    Je pense à remplacer les billets dupliqués par un lien qui mène ici, mais je sais que je perdrai quelques uns en route. L’achalandage est beaucoup plus important sur mon ancien blogue, alors j’hésite. Qu’en pensez-vous?

  7. Catherine Desgranges dit :

    Je ne suis pas experte en la matière, mais serait-il possible de garder les billets datés du début du blogue jusqu’à juin 2011 sur Blogger et effacer les billets subséquents en ne gardant que celui qui annonce le changement de site?

    Ainsi, les internautes qui connaissent votre ancien site ne se perdront pas, vous ne dupliquerez aucun billet et tout ce que vous avez écrit à partir de juillet 2011 se trouvera ici et le reste là-bas.

    Cela laisse l’inconvénient de deux sites.

    C’est à vous de voir ce que vous préférez et à quelle vitesse les moteurs de recherche peuvent remplacer l’information. En tapant « mise en page roman » votre site sur Blogger était très facilement repérable. S’il l’est autant en étant transféré sur ce nouveau site, un transfert complet serait probablement préférable.

  8. proy dit :

    En fait, j’ai constaté que les articles d’avant juillet 2011 sont bien sur ce nouveau blogue, mais le menu des archives n’y donne pas accès. Il faudra voir si j’arrive à corriger ça.

    Je vais tenter différentes expériences. Je vais commencer par donner un lien vers ici en tête de chaque page, puis remplacer certains articles progressivement par un extrait suivi d’un lien.

    Tout supprimer me semble un peu drastique, alors que je viens de mettre en vente mon premier livre.

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