L’Horloge vivante est maintenant disponible sur Smashwords

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3 réponses

  1. Catherine Desgranges dit :

    Il est bien malheureux que Smashwords ne permette pas une recherche par langue. Malheureusement, ce n’est pas la seule chose qui laisse à désirer. En laissant défiler les pages couvertures, très peu donnent l’impression d’avoir un soucis de professionnalisme et de précision. Comme discuté dans vos billets précédents, oui c’est cher d’engager des pros pour s’occuper de nos affaires, mais le résultat est quand même assez piteux et décevant quand on s’en passe. La qualité des œuvres présentées en général ne semble pas lever haut. Fait positif pour vous par contre, puisque votre oeuvre ressort d’autant plus!

    J’ai laissé un commentaire rapide sur leur site, mais je voulais tout de même en profiter pour vous remercier. Je suis tombée par hasard sur votre blogue à la recherche de conseils sur la mise en page et je suis restée pour ces informations et tout le reste. Vous auriez pu être bon professeur et ne pas appliquer vous même ce dont vous parler. J’en ai vu des comme ça avant. Dans votre cas, vous savez comment partager vos connaissances et vous les appliquer. Très rafraîchissant, croyez-moi. Le maigre .99¢ ne repaie même pas tout ce que j’ai reçu. Quand je pourrai me le permettre, je ferai une contribution plus généreuse. Au plaisir de vous lire.

    • proy dit :

      Merci, je suis content de pouvoir vous être utile. Je vous remercie encore plus de votre commentaire élogieux sur Smashwords. Les commentaires de lecteurs sont très importants, et commencer avec du positif me donnera certainement un grand coup de main.

      J’ai du mal à blâmer les autres auteurs qui n’ont pas des présentations extraordinaires, parce que je sais parfaitement ce que ça peut coûter. Et si d’un côté je pense que quelqu’un peut, s’il a de bon conseils, réussir une mise en page correcte, une couverture attrayante est du domaine de l’art et demande autant d’intuition que d’expérience.

      Le mieux est sans doute de continuer à tâcher de développer le marché numérique en français, afin d’offrir aux écrivains de talent la possibilité de rentrer dans leurs frais, comme les auteurs du marché anglophone. Cela ne peut se faire qu’en pratiquant de frais raisonnables et en chassant les DRM, selon moi. Et en encourageant les nouveaux auteurs, comme vous le faites.

      Merci encore.

  2. Catherine Desgranges dit :

    J’ai peut-être été un peu sévère sur mon commentaire concernant les pages couvertures. Pourtant, je défends toujours la créativité et l’encourage de toute part. Peut-être que le phénomène qui se produit maintenant est similaire à une longue période de prohibition. Faire éditer un livre, pour un auteur, a toujours été ardu. Un milieu où on en arrache pour pouvoir avoir la chance de triompher de son art. L’auteur était à la merci du commerçant-éditeur qui décidait ce qui se publierait ou pas. Sa seule tâche, par contre, se limitait à écrire une œuvre, le reste n’était plus dans ses mains.

    Les portes d’un monde secret et défendu à plusieurs s’est ouvert avec l’arrivée du livre numérique. Une vague d’espoir pour tous ceux qui se sont essayés si longtemps, sans résultat, à franchir ces portes par la voie traditionnelle. Le résultat est chaotique à ce que j’en perçois. L’écrivain doit s’improviser un nombre effarant de professions qu’il ne maîtrise pas pour rejoindre un public qu’il veut toucher. Cela rejoint tout ce que vous avez dit à ce sujet. Même si la bonne volonté y est, le savoir faire n’y est pas toujours.

    Le problème, c’est que plus on étudie la typographie, les règles de base de l’édition, la façon de faire une page couverture professionnelle, plus on est vite dépassé. Je n’en veux pas à ceux qui ne peuvent faire le tri dans toute cette information, je suis dépassée moi-même. Mais c’est quand même triste de voir qu’à la base, c’est toujours le même problème : l’argent. L’éditeur pense comme un commerçant parce qu’il n’a pas le choix. Ça coûte cher imprimer un livre professionnellement. L’auteur, généralement pauvre, ne peut pas payer des professionnels pour s’occuper de son œuvre et l’édition numérique ne change malheureusement rien à ce problème. La bonne nouvelle c’est qu’au moins ils ont la possibilité de se faire voir. Et comme vous le mentionnez, on ne peut qu’espérer que plus le domaine se développera du côté francophone, plus cela aidera.

Votre avis m’intéresse.