Le nombre de mots et le dilemme de l’éditeur

Vous aimerez aussi...

1 réponse

  1. Edouard Bond dit :

    Bonjour.

    Je veux pas être désagréable, mais m'a l'être pareil.

    1. Votre hostie de sainte-loi à propos des adverbes et des adjectifs que vous avez pognée dans On Writing de Stephen King : va falloir en r'venir ! Jusqu'à preuve du contraire, King écrit en anglais. Qu'il déteste les adverbes et les adjectifs, c'est son crisse de problème. En français, c'est sweet fuck all pas la même chose. Un exemple parmi tant d'autres : Houellebecq t'en beurre épais d'adverbes. Crissement qu'il lui arrive d'utiliser le même dans un même paragraphe. Pis Houellebecq est du genre à se pogner le Goncourt. Just sayin'.

    Faque, il serait bienvenue que vot' gang d'amateurs lâche un peu les conseils d'écrivains. C'est mon seul et unique conseil d'écrivain.

    Man, t'utilises « impitoyablement » juste avant de dire qu'il faut couper dins fuckin' adverbes — dis-moé pas que c'est voulu, j'y crois impitoyablement pas. Pis je te parlerai pas de ton « férocement » qui, lui, est justement pas pantoute nécessaire.

    2. L'épaisseur de tes livres. S'il y a de quoi d'épais dans tout ça, c'est bien ce que tu racontes. Je connais clairement pas les mêmes éditeurs que toi. En fait, je crois pas connaître un seul éditeur qui joue avec la grosseur du caractère (à part certains romans bizarro ou bien livres jeunesse). Les romans d'H.G. Wells font à peine (plus ou moins) 100 pages chaque pis ils ne seraient pas meilleurs si on les gonflait à 250. Aussi : mes poèmes préférés font à peine une ou deux pages. Ceux qui jugent la valeur d'un livre par son épaisseur (physique) méritent d'être condamnés à lire les Schtroumpfs jusqu'à la fin de leur vie.

    3. « Le livre parfait est un livre tout blanc. » Come on, va don' lire un paquet de feuilles de cartable vierges pis r'viens m'en faire la critique, woère.

    Au plaisir,
    Ed.

Votre avis m’intéresse.