La mautadite lettre de refus

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8 réponses

  1. jeanlouist dit :

    Je confirme que c’est pas mal ça, avec peut-être une modulation qui va dépendre des publications. La seule fois que j’ai compilé une anthologie avec un gros volume de textes soumis (environ 200), j’ai fonctionné avec, autant que je me souvienne, quatre modèles de lettres (imprimées et postées, si si, c’était au siècle dernier). Il y avait en fait deux lettres d’acceptation : l’acceptation ravie (avec peut-être quelques commentaires personnels selon l’inspiration) et l’acceptation conditionnelle à un retravail plus ou moins en profondeur. Et deux lettres de refus : la lettre de refus motivée parce que l’auteur était prometteur et la lettre de refus sèche (pour les textes sans intérêt, voire non pertinents).

  2. Gen dit :

    Excellent résumé de la situation! Contente de faire partie des auteurs passablement sympathique avec qui tu as pris une bière (même si j’étais assise un peu loin pour qu’on jase). En passant, justement parce qu’on avait senti une grosse grosse incompréhension de ce qu’est la direction littéraire et la démarche éditoriale, Isa, Carl et moi y avons consacré un chapitre dans « Écrire et publier au Québec ». Et on a aussi parlé du fait que les revues donnaient plus de chance, permettaient d’apprendre.

    On n’a pas détaillé les types de refus par contre. On aurait dû! Hihihihihi! (J’aime que tu dises « demandez pardon » à ceux qui n’ont pas lu la politique éditoriale! lolol! En effet, l’éditeur vous en voudra beaucoup. Entk, moi quand ça arrive, j’en veux personnellement à l’auteur… surtout si j’ai passé 25 pages à attendre l’élément SFF de la nouvelle!!!)

  3. Perso, comme méchant éditeur qui refuse des textes (en moyenne, Brins d’éternité accepte seulement 10% des textes reçus), je dirais qu’on fait bel et bien des « refus motivés », mais dans ces cas-là, ça vient avec une demande explicite que l’auteur nous envoie d’autres textes. Ce qui arrive, peut-être, 50% du temps? C’est dommage.

  4. Liam dit :

    Je connais bien ce sujet mais c’est toujours un plaisir d’en lire une variante par l’avis éclairé d’un auteur refoulé.
    D’ailleurs, tu m’apprends par la même occasion un mot que je ne connaissais pas mais qui semble plus connu au Québec : « mautadit ». Ceci dit, c’est un mot invariable (il faut aussi faire vivre notre belle langue donc je ne t’en veux point ha ha) ! 😉

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